Avec l’Omni One, tu marches pour de vrai sans quitter ta chambre
Le principe du Virtuix Omni One tient en une image. Tu enfiles un harnais, tu poses les pieds sur une surface lisse et concave, et tu marches, tu cours, tu recules sur place. Dans le casque, ton personnage se déplace vraiment. Depuis son arrivée sur Quest en juin, ce tapis VR vient de franchir les 75 jeux compatibles ou annoncés, et Virtuix dit avoir vu ses commandes environ tripler par rapport à la même période l’an dernier.
Un catalogue qui grossit, un ticket d’entrée qui pique
Dans la liste, tu croises des titres taillés pour le mouvement comme Forefront, Teenage Mutant Ninja Turtles ou The Boys. Le gain se sent surtout sur les jeux où tu passes ton temps à te déplacer. Au lieu de pousser un joystick pour avancer, tu marches vraiment, et ça coupe une bonne partie de la nausée que provoque le déplacement artificiel chez beaucoup de débutants.
C’est le même niveau d’effort que les jeux VR les plus physiques, sauf qu’ici tu couvres des distances au lieu de frapper des cubes sur place comme dans Beat Saber.
Le revers, c’est l’addition. L’Omni One coûte 2595 dollars chez Virtuix, et il te faut déjà un casque Quest à côté, sans compter la place dégagée au sol. On est très loin d’un premier achat quand tu te lances en VR. Virtuix glisse aussi que son tapis devrait marcher avec les futures Meta VR Glasses, le casque ultraléger montré au dernier Connect, une fois validé par Made for Meta, son label d’accessoires officiels.
Pour l’immense majorité des joueurs, un bon casque et un peu d’espace suffisent largement. Garde l’Omni One dans un coin de ta tête : c’est le genre de matériel qui annonce où va la VR physique, pas celui que tu sors en premier.
